Interview culturel sur Europe 1 avec Josiane Balasko autour de son nouveau roman, Le Dernier Sanctuaire. Elle explique avoir été inspirée par Trump et Napoléon, et décrit un récit d’aventure écologique, sombre mais volontairement porteur d’espoir.
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Le passage est une interview courte centrée sur la sortie de **Le Dernier Sanctuaire**, présenté comme un grand roman d’aventure à la fois sombre et plein d’espoir. Josiane Balasko explique qu’elle n’a pas mis sept ans à l’écrire en continu, car elle travaille aussi comme autrice de pièces et n’écrit pas toujours des romans. Elle raconte surtout que l’idée lui est venue à partir de deux figures politiques qu’elle qualifie de « dictateurs » : Donald Trump, pour des décisions récentes liées à la chasse et à la nature, et Napoléon, pour la vente de la Louisiane. Le livre part donc d’un point historique réel avant de basculer dans une uchronie et dans l’imaginaire. Balasko développe un univers où la Louisiane n’aurait pas été vendue, où la Nouvelle-France serait restée immense, et où des prédateurs exploitent librement les animaux sauvages. …
Tactiquement, l’intérêt est surtout promotionnel: le livre se vend sur l’actualité écologique et sur l’effet d’actualité Trump/Napoléon. Rien n’indique un catalyseur financier ou de marché; le seul point actionnable est l’angle de communication du lancement.
À moyen terme, la thèse du livre est que les récits de destruction écologique et de résistance deviennent plus lisibles quand ils s’adossent à des faits contemporains. La validation viendra de la réception du roman comme uchronie engagée plutôt que simple fantaisie.
À long terme, le propos défend l’idée que la fiction peut documenter une dérive de régime écologique et politique avant même qu’elle soit pleinement reconnue. La structure de fond est celle d’un combat durable entre extraction, contrôle technologique et protection du vivant.
Le roman n’a pas été écrit sur sept ans de manière continue, car l’auteure travaille aussi sur d’autres formes d’écriture.
Balasko explique qu’elle n’écrit pas toujours des romans et qu’elle gagne sa vie autrement, notamment avec des pièces.
L’idée du livre vient en partie de Donald Trump et d’autres dirigeants qu’elle assimile à des dictateurs.
Elle dit explicitement que Trump lui a donné l’idée du roman, puis évoque deux dictateurs comme sources d’inspiration.
Le point de départ historique est la vente de la Louisiane par Napoléon, réinterprétée en uchronie.
Elle explique qu’elle s’est demandé ce qui se serait passé si Napoléon n’avait pas vendu la Louisiane.
Est-ce que ça fait 7 ans que vous travaillez sur ce roman ?
Josian explique qu'elle n'a pas passé 7 ans à travailler sur ce roman car elle gagne sa vie autrement (théâtre, écriture de pièces) et que les idées ne viennent pas toujours. C'est Donald Trump qui lui a donné l'idée de ce roman.
Qu'est-ce qui, dans un décret de Donald Trump, vous a inspiré ce roman ?
Josian raconte que c'était un décret autorisant les chasseurs à tuer des ourses en hibernation en entrant dans les tanières, moyennant des centaines de milliers de dollars. Elle précise que Trump a depuis élargi ces choix à plusieurs espèces, autorisant les hélicoptères à tuer les ours blancs pour forer, et la battue des bisons dans le Montana.
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